dimanche 27 juin 2010

Planage en musique <(^^)>

Petite virée à Paris…

 

 

Que sa fais du bien de revoir des Personnes qui nous ont manqués… Gay Pride faite, plaisirs assuré^^

Vivement d’autres aventures

kiff

mardi 1 juin 2010

Cendres du coeur


Une fois de plus, mon coeur est prit de remords.
Encore cette fois je défaille dans la pensée de me laisser aller.
Pourquoi se sentiment me prend il sur la terre de mes origines!,
Tout simplement parce que je l'aimai.
Premier amour peut quitter ce monde mais pas ce coeur réduit en cendre par la calomnie des gens.
Triste pensé animant les restes battant encore pour ce coeur à nouveau mis sur pied pour un autre.
Tel un ver je me frai un chemin parmi ces obstacles en pensant qu'un jour je pourrai à nouveau faire battre non pas seulement mon coeur mais notre coeur a l'unisson.

Aube


Aujourd'hui,
Une Aube nouvelle se lève,
Les nuages couvrent le Soleil et en même temps mon cœur.
Étrange épine de glace qui vient perforer mon âme impie.
Déchéance de mon corps,
Sombrant dans un chaos intense.
Incube souriant de mon malheurs,
M'envoie tout droit en Enfer.
Mais la Terre elle-même n'est elle pas comme tel?

Photo prise sur les cotes de Pondichéry en Inde par mes soin...

Souffrances intimes


Tristement mon cœur alourdis par le remords de mes actes passés,
Étranges murmures, soupires glacés des loups des vallées enneigées.
Mon âme impure disparaissait à travers l'espace et le temps.
Un jour peut-être, sauras tu me pardonner et me redonner le goût de vivre.
Tu m'avais promis l'éternité et un jours,
Mais tes doux baisés aux goûts de miel sont devenues d'épineux baisés aux goûts de larmes asséchant mon cœur mise à nu par ta vengeance, noyant ainsi mon cœur et ta promesse dans l'oublie.

texte écris par moi image faite par Icarus

Désirs


Attraction des sens,

Brassage de nos Corps,

Emplis de désires infinies.

Caresses subtiles

De nos êtres mis à nues,

Frémissant sous le poids de nos envies.

Dominance passive,

Pour soumission a¢tive.

Folles étreintes passionnées,

Enivré par ton quise ƒluve,

Ensorcelé par ta magniƒissance.

Je défaillais à ¢ha¢un de tes baisées,

Attisé par la douceur de tes soupires,

Je m'enflammais de plus en plus.

Divin ne¢tar coulant sur ma peau,

J'envisageai des l'Aube arrivé.

De recommencer sans siter

Passion


Dévoré par la flamme de tes ardents baisers
Tu éveilles en moi une passion éteinte
Morfondue par le temps, tu as sus la raviver
Par le silence obscure de notre chaude étreinte.

Chaque jour se rapproche notre terme fixé;
Et le coeur passionné et les épaules ceintes
Du manteau de l'amour je marche à tes côtés
Sur le chemin des temps où s'estompe toute crainte.

En un ultime instant, où tout semble néant
Le temps en suspension nous dévoile à présent
Le bonheur incertain de nos vies éphémères.

Interdits délices, les lèvres des amants
Fusionnent fougueusement, et pour subitement
Mourir en un souffle par tes baisers dévoré.

Attraction


A l'appel de son corps,
Brûlant de désirs,
Envieux de mille et une caresses,
Je m'évadai à ses côtés.
Tendres baisés éparpillés,
Je m'envolais dans de lointaines contrées.
Mes mains parcourant ses courbes,
Soupirant et frémissant,
Au creux de son oreille,
Je lui susurrai des milliers de Je t'aime.
Attiré vers l'endroit secret,
Allongée de tout son être,
Je me dévergondai, m'excitai et m'échauffai.
Te voyant dans ta plus simple tenu,
Te désirant ardemment,
Te scrutant dans chaque sens,
Je me dit que oui,
Le plaisir aux tendres blessures de luxure,
De ton âme si pure,
De toi,
Ne fût pas un simple aventure,
Mais au contraire,
Le début d'une douce passion,
Une douce Attraction...

Maman


Maman,
J’aurai voulu te faire sourire
Bien plus que n’importe qui,
J’aurai voulu devenir l’idéal de tes désirs de Maman,
J’aurai voulu te faire rire,
Mais vois-tu, mon cœur s’est assombris,
J’aurai voulu te dire le moindre de mes secrets,
Mais par peur de t’effrayer,
Je me suis tus.
J’aurai voulu te dire des tas de Je t’aime,
Je l’ai fait,
Mais pas autant que je le devais,
J’imagine.
Etrangement au moment où j’écris,
Les larmes voilent mes yeux,
Pourquoi ?
Honnêtement Maman,
Tu pensais me connaitre par cœur,
Mais non,
Désolé ce n’est qu’en apparence,
Le vrai moi s’est envolé un mercredi matin.
Ne me demande pas pourquoi,
Je ne suis pas prêt pour te l’annoncer,
Ton grand cœur en serai ravagé.
Je t’aime Maman et donc,
Comme toi, je prendrai sur moi.
Ne t’inquiète pas, il reviendra,
Le vrai moi,
Un jour…
Je t’aime Maman

Renaissance

Etranger sombre au milieu de la vallée blanche,
Tel l’oiseau messager de la Mort,
S’élevant vers l’Aurore,
Il s’avançait, déterminé à oublier son passé.

Rongé par le remords de ses actes,
Sous la voûte de Minuit,
Il alla sans bruit,
Disparaitre pour mieux renaître.

Triste destinée, torturé, violé,
Sous le regard in intéressé de celui que l’on appelle Dieu,
Il ira mourir les larmes aux yeux.

De sa misérable vie,
On se souviendra de lui,
Pour ce petit bout de vie qu’il laissa derrière lui.

Paille Humide D’après le texte de Richard Mathéson

Cela commença quelques mois après la mort de sa femme. Il avait emménagé dans une pension de famille. Il y menait une existence tranquille ; la vente des titres de son épouse lui avait procuré l’argent nécessaire. Un livre par jours, des concerts, des repas solitaires, des visites au musée… Il n’en fallait pas plus pour le combler. Il écoutait la radio, s’accordait de petits sommes et de longues séances de méditation.
La vie n’était pas si désagréable.
Un soir, il posa un livre et se déshabilla. Il éteignit la lumière et ouvrit la fenêtre. Assis au bord du lit, il contempla un moment le plancher.
Puis il s’allongea, les mains croisées derrière la nuque. Un courant d’air froid lui parvenait de la fenêtre ; il tira les couvertures sur sa tête et ferma les yeux. Tout était calme. Il entendait le bruit régulier de sa respiration. Une douce chaleur commençait à l’envahir, tendre et apaisante. Il poussa un gros soupir et sourit. Soudain il ouvrit les yeux et se leva. Le vent dehors grondait et claquait les volets de sa chambre. Il alluma la lumière et vit au pied de son lit sa femme, son seul et unique amour qui avait disparu quelques mois plus tôt. Elle était belle, brune couleur santal, son teint d’une pâleur extrême, entourée d’une aura qui illuminait la pièce.
Elle était debout, nue, à le fixer un long moment. Lui, souriait d’un air hébété. Pas un seul instant, il n’avait cessé de penser à elle. Même à travers la Mort, il l’aimait et continuerait à l’aimer. Il alla doucement devant elle, essaya de la toucher en vain. Le malheureux ne parvenait juste qu’à sentir une masse légère qui le fit tressaillir. La défunte tendit le bras comme pour lui demander d’avancer, de la suivre. Il la suivit, jusqu’au dehors, dans un labyrinthe de fleurs. Le parfum des roses et des hortensias embaumaient l’air. Après quelques minutes de marche à travers ce dédale parfumé, ils arrivèrent au centre où se tenait une fontaine. Dans cet endroit, l’éclat de la Lune illuminait l’onde et se reflétait dans l’eau. L’endroit ne lui paraissait pas inconnu.
Effectivement, leur première rencontre et leur premier « Je t’aime » s’était fait ici. C’était le berceau de leur amour infini, le berceau de leur passion.
A ces souvenirs, il s’effondra de tristesse, emplit de mélancolie, il n’avait qu’une idée en tête, La rejoindre…

Présentation


Jeune homme de 19 ans bientôt se nommant Killian, aimant la poésie, la lecture et la photographie souhaitant vous faire partager ses passions à travers ses œuvres... Poussez la porte de son royaume, soyez émerveillés ou attristés selon l'humeur de Killian, poèmes reflétant des moments de sa vie dur parfois mais ayant les bons mots...